Luz de Maria, 03-05-20

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MESSAGE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST
À SA FILLE BIEN-AIMÉE LUZ DE MARÍA
3 MAI 2020

Mon Peuple bien-aimé,

MA MISÉRICORDE SE DÉVERSE SUR MES ENFANTS.
JE VIENS VOUS OFFRIR UNE FOIS DE PLUS MON AMOUR.

Mon désir est que Je sois accueilli par tous, de sorte que vous puissiez continuer de boire à Ma source inépuisable d’eau vive (cf. Jn 4, 13-14).

LES ÉGLISES ÉTANT FERMÉES, J’AI TROUVÉ DES MAISONS OUVERTES DANS LA PRIÈRE.

Ce que Je vous demande, Je ne le demande pas en vain, c’est le besoin imminent pour Mon Peuple d’agir et d’œuvrer dans Ma Volonté.

Vous avez commencé le mois consacré à ma Très Sainte Mère au milieu de la souffrance actuelle et c’est pourquoi je vous invite à être plus spirituels, car pour obtenir une Foi forte et ferme, il est urgent d’avoir une plus grande spiritualité.

TENEZ COMPTE DE MES APPELS. POUR ÊTRE EN MESURE DE RECONNAÎTRE LES SIGNES ET SIGNAUX DU TEMPS PRÉSENT, VOUS DEVEZ DEMANDER LE DISCERNEMENT NÉCESSAIRE À MON ESPRIT SAINT.

Mes enfants, vous devez être fermes, rester forts et reconnaître que le démon vous tente avec des petites fléchettes visant à vous détruire dans les grandes choses. Il vous éloigne de Moi afin de vous plonger dans la confusion, de semer discorde et division. Ne tombez pas sous ses griffes.

Mon Peuple, ce moment est extrêmement dangereux pour la créature humaine. Vous devez rester attentifs ; le mal vous connaît, il vous attaque et vous tombez dans ses pièges comme des nourrissons. Le diable inonde votre esprit de ses tentations, vous attaque en pensée et vous amène à utiliser votre intelligence contre vous-mêmes et contre vos frères, et il finit par vous éloigner de Moi.

VOUS DEVEZ RESTER VIGILANTS ET SAVOIR QU’AUCUN DE MES ENFANTS NE DOIT PENSER QUE LE MAL PASSERA SANS L’ATTEINDRE.

NON ! LES ENFANTS, IL VOUS CONNAÎT ET SAIT CE QU’IL VOUS FERA SUBIR. VOUS DEVEZ GARDER LA FOI, AVEC LA CERTITUDE QUE JE SUIS VOTRE DIEU, QUE JE SUIS LE COMMENCEMENT ET LA FIN, LE CHEMIN, LA VÉRITÉ ET LA VIE. (cf. Jn 14, 6 ; Ap 22, 13)

Mon Peuple, les loups ont faim et se précipitent sur Mes enfants pour vous déshonorer, pour vous humilier, pour se moquer de vous ; continuez votre discernement afin de ne pas prendre de mauvais chemins en pensant que, sur d’autres chemins vous pourriez passer inaperçus.

Satan et son empire ont établi dans le monde leur libéralisme, conduisant Mon Peuple à l’impiété absolue, sans y reconnaître l’esprit d’iniquité (cf. 2 Th 2,7) qui par la tromperie, la confusion et le mensonge vous guide désormais de sorte que vous vous condamniez vous-mêmes, en vous affaiblissant et en agissant dans l’ombre lorsque la Foi n’est pas ferme en l’homme, en vous utilisant comme ses instruments pour exécuter ses mauvais desseins.

Combien parmi les Miens ont déjà apostasié leur Foi ! En méprisant le Décalogue, en acceptant ce qui est contraire à la Loi Divine, en pratiquant l’immoralité, en vivant dans l’athéisme, en se mettant au service des idéologies et des sectes qui s’opposent à Ma Divinité, en servant Satan sans trembler, en faisant partie des précurseurs de l’antéchrist.

Mon Peuple, vous serez confrontés à une plus grande apostasie que celle dont Je vous parle : ce sera la grande apostasie de Mon Eglise, par laquelle l’antéchrist sera adoré comme le messie, et ce sera la grande souffrance de Mes enfants.

Je vous appelle à prier face à la confusion dans laquelle vous vivez.
Je vous ai prévenus que la maladie actuelle allait muter, et vous devez, vous Mes enfants, prendre des précautions en ce moment où ceux qui agissent en provoquant les malheurs de Mon Peuple montrent leur pouvoir sur l’humanité.

Je vous appelle à réparer et à prier pour tous les blasphèmes que les hommes profèrent contre Ma Divinité, attirant de grandes calamités sur les nations.
 
Je vous appelle à prier pour tous ceux qui ont méprisé les Appels de Ma Très Sainte Mère et qui vont à leur perte, ignorant l’appel à la conversion, qui n’est pas seulement l’appel à un cœur de chair, mais l’appel à une transformation totale, afin de vivre en plénitude la fusion avec Ma Volonté “sur la Terre comme elle est vécue au Ciel”
(cf. Mt 6,10).

Mon Peuple, Mon Peuple bien-aimé, combien de choses sont sur le point d’arriver à l’humanité ! Combien de souffrances venues de l’univers, et la terre qui tremble fortement !

Je suis la Voix qui parle dans le désert du cœur de l’homme pour qu’il revienne à Moi, et Ma Mère vous plongera dans Son Cœur Immaculé, là où, sous Sa protection, la Foi grandira, et où Son Silence vous conduira à écouter Ma Voix.

ENFANTS DE MA MÈRE, PRIEZ ET PRÉPAREZ-VOUS À VOUS CONSACRER À MA MÈRE, PLEINEMENT CONSCIENTS DE LA VALEUR INFINIE DE LA CONSÉCRATION À SON CŒUR IMMACULÉ, ET SOYEZ PRÊTS À RECEVOIR LE SCEAU COMME MES FIDÈLES, QUAND MA VOLONTÉ EN DISPOSERA AINSI.

Ne vous laissez pas gagner par la peur et l’agitation, Mon Peuple Me reconnaît et il est conscient que Je ne l’abandonnerai pas.

Mon Peuple sait qu’il ne marche pas comme un orphelin, mais qu’il a une Mère qui vous aime : Ma propre Mère, que Je vous ai donnée au pied de Ma Croix de Gloire et de Majesté (cf. Jn 19,25-27).

“Venez à Moi, vous tous qui avez soif, et Je vous donnerai de l’Eau Vive” et Je renouvellerai votre armure pour le combat spirituel.

Mon Peuple est fidèle et vrai.

N’ayez pas peur, Mes enfants. “JE SUIS VOTRE DIEU” (cf. Ex 3,14 ; Jn 9,28)

Votre Jésus

 

JE VOUS SALUE MARIE, TRÈS PURE, CONÇUE SANS PÉCHÉ
JE VOUS SALUE MARIE, TRÈS PURE, CONÇUE SANS PÉCHÉ
JE VOUS SALUE MARIE, TRÈS PURE, CONÇUE SANS PÉCHÉ

COMMENTAIRE DE LUZ DE MARÍA

Psaume 91, 1-7

Toi qui vis sous la protection du Très-Haut et qui séjournes à l’ombre du Tout-Puissant,
Dis au Seigneur : « Tu es ma forteresse et mon refuge, Tu es mon Dieu, j’ai confiance en Toi. »
C’est Lui qui te libèrera du filet du chasseur et de la peste maléfique ;
Il te couvrira de ses ailes et tu seras à l’abri sous ses plumes ; sa fidélité est une armure, un bouclier.
Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, ni la flèche qui vole en plein jour,
Ni la peste qui s’avance dans les ténèbres, ni le fléau qui frappe à midi.
Qu’il en tombe mille à tes côtés, et dix mille à ta droite, toi, on ne t’atteindra pas.

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